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Circuit des églises

L'Architecture religieuse à travers la ville

Durée totale : une journée
Déplacement : à pied, en bus.

Promenade à pied et en bus reliant les plus beaux monuments religieux. Itinéraire long qui peut être fragmenté.

Les facilitées de proximité géographique ont guidé cet itinéraire qui ne respecte pas obligatoirement un ordre chronologique ou historique.

Départ : A pied de la Partie Sud de la Place Massena.

Parcours de la Place Masséna à la Chapelle de la Miséricorde : 15 mn

Par les rues de l’Opéra et de St. François de Paul (au Sud en direction de la mer) rejoindre le cours Saleya. Au milieu de la place, voisine de l’ancienne préfecture la sobre façade de la Chapelle de la Miséricorde.

- Chapelle de la Miséricorde : probablement la plus belle chapelle Baroque de la Ville. Comme toutes les églises de ce style ce sont les partie hautes qui sont richement décorées. Elle date du XVIIieme siècle et dédiée à St. Gaetan. Sa face antérieur de style Baroque piémontais, est l’’uvre de l’architecte A.Vittone.
Sur les côtés on remarque des façades d’habitations avec des volets provençaux dans la partie supérieure. Les ouvertures latérales peu nombreuses sont obliques pour permette une meilleure pénétration de la lumière pour l’éclairage de la nef de forme elliptique très originale. Elle est ornée de peintures du peintre Bistolfi du XIXième.
Elle est entourée de six balcons, avec tribune. L’intérieur très richement décoré de frises et de stucs dorés, de faux marbre, est très élégant. La chapelle appartient à l’archiconfrérie des pénitents noirs qui ont choisi le difficile role d’accompagner les malades dans leurs derniers jours. La sacritie possède une peinture (la vierge de la miséricorde) attribuée à Louis Bréa, peintre niçois du XVIième siècle et une ’uvre de Jean Miralnet datée de 1430. La chapelle est ouverte le dimanche matin.

Clocher de la Chapelle de la Miséricorde.

Parcours de la Chapelle de la Miséricorde à l’Eglise Sainte Rita : 5 mn. Traverser le cours Saleya en allant vers le Château et prendre à gauche la rue Poissonnière à l’extrémité de laquelle on trouve l’église St. Giaume (St. Jacques en Français), une des plus anciennes de la ville. Construite au Moyen Age (vers 900) elle à été remaniée et transformée en église de style baroque au XVIIIieme siècle. Elle est connue pour la célébration par la population niçoise de Sainte Rita patronne des causes désespérées.

- Sainte Rita : née en 1381 en Ombries, veuve après 18 ans de mariage, entre dans les ordres des augustines. Mène une vie de privations, de souffrances volontairement acceptées. Une plaie au front la rendit célèbre. Elle fut canonisée en 1900 son culte n’est pas de superstition.

L’intérieur sombre avec des chapelés décorés de fenêtres, Loggia, de voûtes et de corniches typiques de la période du baroque sévère. L’amusant clocher à bulbe baroque est plus récent.

Clocher de l’Eglise Sainte Rita.

Parcours de Sainte Rita à Sainte Réparate : 10 mn.
Toujours à pied, par la rue de la Préfecture puis la rue Ste. Réparate, jusqu’à la place Rossetti découvrir la cathédrale Ste. Réparate. Construite à partir de 1650 par l’architecte André Guiberto, elle s’inspire du baroque dit Romain, avec un fronton triangulaire et une façade sévèrement ordonnée et équilibrée. La construction connu des avatars avec l’effondrement de la coupole en 1658 et des problèmes juridiques d’acquisition. Le clocher fut achevé en 1717. La façade restaurée en 1824 à été richement décorée de quatre niches avec les Saints tutélaires niçois. Le clocher indépendant sur le côté droit de l’église est en pierres apparentes. La coupole dite en tambour est de tuiles vernissées. L’intérieur est décoré de frises dorées et de stucs de l’artiste Lombard Pietro Riva. La chapelle du Saint Sacrement (transept nord) est particulièrement belle avec ses colonnes torsadées et son grand retable. L’église présente aussi des décorations des peintres niçois Hercule Trachel , Jean Baptiste Passadesco et Joseph Provensau.

- Sainte. Réparate : née vers l’an 250 à Césanée en Palestine elle fut martyrisée à l’âge de 15 ans. Son corps placé dans une barque accompagnée par deux anges fut, selon la légende, échouée sur la plage de Nice. Elle est devenue la patronne de la Ville.

Clocher de la Cathédrale Sainte Réparate.

Parcours de Sainte Réparate au Gésu : 5 mn.
Revenir sur ses pas dans la rue Ste. Réparate pour prendre à gauche quelques mètres plus loin la petite rue du Jésus dont un élargissement à son extrémité prend le nom de place du Gésu.

- Eglise du Gésu : dominée par la façade baroque de l’Eglise St. Jacques le majeur dite du Gésu. Mais aussi église des Jésuites. C’est une des plus ancienne paroisse de la ville, construite par l’architecte niçois Jean André Guibert en 1642. Financée par un riche niçois Ponce Céva. Le style baroque de sa façade avec un fronton triangulaire, ses colonnes corinthiennes, ses niches et ses guirlandes date de 1825. Elle est inspirée d’une église de Rome le clocher coiffé d’un chapeau de gendarme est resté en briques crues. L’interieur de petite dimension est surchargé de stucs dorés polychromés, d’angelots " les Putti " et les guirlandes fleuries, l’intérêt de ce monument religieux, d’Hercule Trachel.

Clocher de l’Eglise du Gésu.

Parcours du Gésu à l’Eglise du Saint sépulcre : 15 mn.
De la place du Gésu par la rue Droite partir vers la place St. François , puis par la rue Pairolière atteindre la place Garibaldi. Intégrée à l’architecture de cet ensemble monumental sur le côté Sud de la place la façade à loggia de l’église du Saint Sépulcre.

- La Chapelle du Saint Sépulcre : Construite de 1782 à 1797 en même temps que l’ensemble urbain de la place par l’architecte Antoine Spinelli, l’église avec son fronton triangulaire et ses colonnades antiques est construite de style baroque.
Elle appartient à la confrérie des pénitent bleu peu souvent ouverte elle recèle un tableau de Van-Loo qui bien que d’origine hollandaise est né à Nice et à beaucoup travaillé pour les souverains piémontais. Il y a aussi un tableau de Guido Remi.

Clocher de la Chapelle du Saint Sépulcre.

Parcours de Saint Sépulcre à l’Eglise du Voeu : 5 mn.
De la place Garibaldi, par la rue Ciavalo, traverser le passage sous le musée d’Art Moderne et par l’avenue St. Jean Baptiste ( en allant vers le Sud) atteindre très proche la place du V’u où un petit square précède la façade de l’église du Voeu.

- L’église du Voeu : De style néo-classique construite en 1852 par l’architecte C.Mosca elle est dédiée à notre dame des Grâces. En 1832 une épidémie de choléra amena la municipalité à faire le voeu de bâtir une église pour que la ville soit épargnée par le fléau. Il y a 231 morts mais l’église fut construite.
Avec un porche de style antique, des colonnes d’ordre ionique et un fronton triangulaire aux armes de Nice, le batiement est surmonté d’un groupe sculpté à l’intérieur le maître autel en bois doré est surmonté d’une peinture de Gaspard Edouard Hauser.

Parcours de l’Eglise du Voeu à l’Eglise Notre Dame Auxiliatrice : 15 mn.

De la place du voeu, partir en direction du palais des congrès bien visible au Nord. Par l’avenue Saint Jean Baptiste et l’avenue Gallieni traverser la voie rapide voie Malraux et passer devant le bâtiment de la piscine prendre à gauche la rue du XVième Corps. Jusqu’à l’angle de l’avenue Don Bosco, on arrive devant l’église Notre Dame Auxiliatrice.

- Eglise Notre Dame Auxiliatrice : Construite en 1926 pour rendre hommage à l’Abbe (Don en italien) Bosco qui créa en 1859 la congrégation des Salesiens (société de St. François de Sales) et des Salesiennes (des filles de Marie Auxiliatrice) d’ou la dénomination de l’église. Entièrement en béton armé elle est l’’uvre des architectes Feure et Departon inspirés par l’école des architectes Parisiens Perret à la mode à cette époque.
C’est l’utilisation esthétique du ciment. Cette technique permet de grandes ouvertures. La façade traditionnelle présente une croix monumentale, cernée par des vitraux en petits carrés donnant une grande lumière. L’intérieur peint de fresques avec des couleurs jaunes et bleues dominantes, est ornée de vitraux qui retracent la vie de Don Bosco, qui orphelin d’une famille devint supérieur général. Il fut canonisé en 1934.

Parcours de l’Eglise Notre Dame Auxiliatrice au Monastère de cimiez : 40 mn

- Bus 17 - bus 25 . Pour la suite de l’itinéraire il faut prendre le bus 17 arrêt Xvième Corp. Direction le monastère de Cimiez, ou le bus 25 direction Aire St. Michel.
Tout à côté des ruines romaines de Cemenelum et jouxtant l’important jardin des Arènes de Cimiez, le Monastère de Cimiez .

- Le Monastère de Cimiez fut construit sur les ruines d’un temple de Diane, c’est un ensemble architectural qui comprend une église, un cloître, et un cimetière où beaucoup de gens célèbres sont enterrés, un jardin qui était potager des moines (lopin carré qui existe encore). La chapelle construite en 1450 par les moines bénédictins est dédiée à Marie. De style Gothique, elle est entretenue par les moines Franciscains depuis 1546. Une croix dite Franciscaine orne la place. Le parvis typiquement niçois avec des motifs géométriques est élégant. L’intérieur à nef unique abrite de magnifiques retables du peintre Louis Bréa. (1475) . Le maître autel en bois doré date de la renaissance.

Parcours du Monastère de Cimiez à l’eglise Jeanne d’Arc : 35 mn

- Bus 22. Du monastère traverser à pied le jardin des Arènes de Cimiez pour aller à l’arrêt de Bus n.22 (arènes ou Victoria) prendre en direction l’Archet. Descendre à l’arrêt St. Barthelemy descendre l’avenue Borriglione jusqu’à la rue Peguy que l’on suit pour arriver devant l’église Jeanne D’Arc.

- L’église Jeanne D’Arc : Construite de 1926 à 1933 par l’architecte Jacques Dror elle est entièrement en béton armé. Le nouveau matériau à l’époque cette technique moderne a permis une construction originale qui s’apparente à l’Art Nouveau. Trois coupoles à forte courbures reposent sur quatre piliers, ce qui permet un aménagement d’un volume intérieur étonnant. Le clocher de forme géométrique est original. Les peintures intérieurs d’Eu’ène Klementief s’inspirent du cubisme mais aussi des icônes russes. Les vitraux donnent une touche orientale à l’ensemble.

Parcours de l’Eglise Jeanne d’Arc à l’Eglise : 15 mn.

- Bus 23. De l’église Jeanne d’Arc revenir à pied à la station de bus st. Barthelemy avenue Borriglione prendre le bus ligne 23 direction l’Archet descendre à l’arrêt Gambetta. A pied remonter dans le boulevard Gambetta passer sous le pont SCNF prendre à gauche le boulevard Tzarewitch sur 300m l’église Russe est dans une traverse Avenue Nicolas II.

- Eglise Russe : Eglise à cinq coupoles elle s’inspire de la cathédrale Ste. Basile le bienheureux de la place rouge de Moscou. Construite entre 1902 et 1913 par l’architecte Stocklin, financée par le Tzar Nicolas II cette majestueuse église associe les majoliques Italiennes aux fayences françaises, les cloches dorées à l’or pur, aux marbres roses, les briques aux pierres blanches de la Turbie donne un ensemble typiquement Russe et rappelle l’importance de la présence Russe dans la ville de Nice au début du Siècle.

Parcours de l’Eglise Russe à la Place Masséna : 15 mn.

- Bus 17. Le retour à la place Masséna par le Bus 17 que l’on prend en retournant jusqu’au pont de chemin de fer de Gambetta, on croise à la sortie l’avenue Thiers choisir l’arrêt Thiers_Gambetta direction Monastère de Cimiez.


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