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Superficie : 483 ha
Altitude point haut : 577 m (Mont Leuze)
Centre de la commune :niveau de la mer
Nichée au cœur d’une des plus belles rades de France, la ville s’étage en amphithéâtre sur les contreforts des collines environnantes. Sa vieille ville avec ses calades et ses placettes en fait un lieu unique et incomparable de la Côte d’Azur. Le charme du cœur historique, est d’être à la fois en pente et au bord de l’eau. Son charme authentique en fait un lieu d’animations et de promenade très fréquenté.
Occupée par les romains et les Sarrazins, Villefranche-sur-Mer s’appelait autrefois Olivula.
En 1295, Charles II d’Anjou fonde la commune de Villefranche-sur-Mer. Les habitants de ce lieu stratégique du littoral vivant dans la crainte des pillages, la Reine Jeanne ordonne de renforcer les fortifications de la ville.
En 1554, sous l’impulsion du Duc de Savoie Emmanuel-Philibert c’est le début des travaux de la Citadelle.
En 1792, les troupes révolutionnaires françaises entrent à Villefranche. Il s’ensuit une période de 22 ans où Villefranche sera française, républicaine puis impériale. En 1814, le 1er Empire s’effondre et Villefranche repasse sous la tutelle de la Maison de Savoie. Grâce à l’administration impériale, les riches hivernants étrangers affluent sur la commune. Accélérant l’urbanisation, ils vont influer sur le détachement des hameaux de Beaulieu (1891) et de Saint-Jean-Cap-Ferrat (1904) qui deviennent des communes indépendantes.
Jean Cocteau est un habitué de Villefranche-sur-Mer. Pourtant, lui qui croyait tout connaître de cette ville et de son port, est surpris par la présence d’une petite chapelle oubliée depuis longtemps… Cocteau a déjà fait plusieurs séjours dans la petite ville de Villefranche-sur-Mer. Fidèle à l’hôtel Welcome, il retrouve sa bande d’amis. De Cocteau, on ne connaît souvent que le joyeux drille des soirées parisiennes. Mais c’est ignorerl’artiste épris de religion, prêt à se consacrer à la réfection de monuments sacrés. Le premier de cette liste n’est autre que la chapelle Saint-Pierre.
Durant l’été 1956, il découvre par hasard son existence au cours d’une promenade sur le port. Tous les marins la connaissent bien car elle sert d’entrepôt à leurs filets. Cocteau est fasciné par cette “ vieille dame ” datée de la première moitié du XVIe siècle, et qui malgré le temps et l’air salin résiste tant bien que mal. Aussitôt, il décide d’entreprendre un chantier de rénovation. Mais avant cela, il faut trouver un compromis avec les pêcheurs. Après discussions, ils acceptent de retirer les filets. En hommage à ce geste de renonciation, Cocteau peindra par la suite ce tressage si particulier sur les murs.
Après un an de travail, où les curieux entraperçoivent, au gré d’une porte qui s’ouvre, Cocteau en salopette bleue, juché sur des échafaudages métalliques, la chapelle est prête. Ce travail épuisant pour un homme de soixante-huit ans le rend heureux car il a redonné naissance “ à une jeune princesse romane ”.
Bien entendu, les artisans de la ville ont été associés à ce projet et ont contribué à la réhabilitation de l’édifice.
Pour Cocteau, ce lieu de culte est destiné au pèlerinage. D’ailleurs pour éviter que des reproductions photographiques ne dispensent les curieux d’une visite, les couleurs utilisées ne peuvent être capturées que par l’œil...
- la Citadelle du XVIè siècle et ses 3 musées (sculptures et peintures)
- le village de pêcheurs et sa rade
- la chapelle Saint-Pierre décorée par Jean Cocteau
Office de tourisme et de la culture
Jardin François Binon 06230
Tél. : 33 (0)4 93 01 73 68
www.villefranche-sur-mer.com

